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Prolapsus : quand la prudence est de mise

30 Avril 2014 | par Périnée Shop | Prolapsus, descente d'organes

Prolapsus : quand la prudence est de mise
Pesanteur dans le bas-ventre, incontinence urinaire d'effort, parfois incontinence anale, gêne pendant les rapports sexuels, tels sont les signes annonciateurs les plus fréquents d'une descente d'organes ou prolapsus. Dans les cas les plus extrêmes, cela se complique malheureusement d’une extériorisation de certains des organes du petit bassin (vessie, rectum ou utérus).

La descente d'organe : qui peut être touché ?

Bien loin d'être anecdotique, le phénomène toucherait près de 50% des femmes après 45 ans. Deux raisons majeures peuvent expliquer ce fort pourcentage :

  • d'une part, la vie même des intéressées, jalonnée d'épisodes qui favorisent la survenue du trouble, en contribuant à fragiliser et à relâcher chaque fois un peu plus le périnée, comme la prise de poids importante, la ménopause, les exercices abdominaux mal pratiqués, mais aussi et surtout la ou les grossesses 
  • d'autre part, le fait que les femmes concernées ont tendance à nier l'évidence et à ne pas intervenir suffisamment tôt pour remédier au problème, car le sujet, très intime, est encore trop souvent tabou, notamment lorsqu'il touche des personnes en pleine force de l'âge. Or, si rien n'est tenté, il est impossible d'espérer une amélioration, dans la mesure où un organe affaissé ne peut absolument pas remonter seul.

Heureusement, des solutions existent

S'occuper de son périnée permet à de nombreuses femmes de se préserver une meilleure qualité de vie, sans craindre la descente d'organes.

La rééducation périnéale est ainsi parfaitement adaptée pour renforcer un plancher pelvien un peu trop distendu, tandis que l'observation de quelques règles simples en matière d'hygiène de vie aide à préserver le périnée des agressions diverses et répétées (faire attention à sa posture pendant l'effort, apprendre à mieux respirer, combattre les problèmes de transit, etc.).

Encore faut-il que les intéressées ne se voilent pas la face, acceptent de consulter si besoin et suivent les judicieux conseils prodigués par les personnels de santé, très sensibilisés à la question, à commencer par les sages-femmes. 

Ces dernières, parfaitement conscientes des effets néfastes que peuvent avoir une grossesse et un accouchement sur la tonicité du périnée, multiplient les recommandations auprès des futures mamans qui assistent aux cours de préparation à l'accouchement. Elles les sensibilisent aux risques qu'elles encourent, notamment en termes de prolapsus, si elles négligent le moindre signe de dysfonctionnement ou tentent de le résoudre par elles-mêmes, plus ou moins maladroitement. Il ne fait aucun doute que l'expérience des sages-femmes plaide en leur faveur. Mieux vaut donc les écouter et ne pas prendre leurs conseils à la légère.

1 Commentaires

par ciais, Le 12/11/2017 à 21h52

j'ai un prolapsus de la vessie depuis deux ans
je ne veux pas me faire opérée
je suis au stade 1
que puis je faire ?


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